Robert Ménard reçoit également l’appui du Rassemblement pour la France (RPF) de Christian Vanneste[99], qui est représenté par Brice Blazy et dit apprécier la personnalité du candidat ainsi que « ses valeurs conservatrices sur les questions liées à la famille »[94] ; d’une responsable de l’UDI (promise à l’exclusion) ; et d’encartés UMP[100]. Autre désaccord, ma vision économique est infiniment plus libérale que celle de Marine Le Pen »[70]. Dans le même temps, il se coupe de quasiment tous les intellectuels et journalistes de gauche qu’il côtoyait avec son épouse . Il est également le fondateur, en 2008, de la maison d'édition Mordicus, qu'il dirige avec son épouse, Emmanuelle Ménard. Querelle de pouvoir au sein des cercles dirigeants de l’émirat ? Si, à partir du 31 mars, Robert Ménard accomplit des actes et prend des mesures dont la tonalité est celle de ce parti, ils seront les siens parce qu'il les aura toujours voulus. Le jour où le FN reviendra sur la sortie de l’euro, il est possible que Ménard bascule dans le Rassemblement bleu Marine. La jeune fille de 19 ans était enfermée dans un cagibi cadenassé, bâillonnée, et régulièrement battue. Mais Jean-François Julliard indiquait en décembre 2008 : « Chaque semaine ou presque, nous faisons des propositions de projets à soutenir ou de gens à aider : des médias touchés par un cyclone en Haïti, par exemple, qui auraient besoin d'un groupe électrogène. En décembre 2013, c'est Philippe de Villiers et son parti, le Mouvement pour la France, qui apportent leur soutien au journaliste[104]. Il fait l'essentiel de sa campagne sur le redressement et la réhabilitation du centre-ville[107]. Maxime Vivas soutient que la prétention de Ménard à gérer seul l'argent du Centre s'est heurtée au droit de regard confié par l'émir à l'un de ses parents, membre du conseil d'administration[41]. Cela étant, Robert Ménard prend un peu trop de pincettes avec l'étiquette FN. Robert Ménard échoue à prendre la présidence de la Communauté d'agglomération Béziers Méditerranée (compétente dans le développement économique et la politique de la ville), battu par le maire divers droite de Sérignan Frédéric Lacas, qui réunit sur sa candidature les voix de gauche et de droite[338]. Cette vidéo circulant lors de sa campagne pour la mairie de Béziers, il dénonce une « magouille » et une « tromperie »[69]. Robert Ménard devient ainsi la première personnalité d’extrême droite à accéder à la présidence d'une intercommunalité en Occitanie[392]. Il reconnaît plus tard « que [son] premier discours face au personnel municipal était dur »[129]. Robert Ménard cherche par ailleurs à concentrer les projets immobiliers dans le centre-ville[129], où il entend néanmoins « empêcher la construction de tout HLM »[328]. En 2018, à la suite de l'injonction de la justice de retirer la crèche de la cour d'honneur de la mairie car celle-ci se situe « dans l'enceinte du bâtiment public qui abrite le siège de la commune », il la déplace sous le porche de l'hôtel de Ville[232],[233]. Il organise des manifestations lors du passage de la flamme à Paris : plusieurs grimpeurs accrocheront des drapeaux représentant les anneaux olympiques sous forme de menottes, symboles de la campagne de RSF, sur un grand nombre de monuments emblématiques de Paris. Jean-Michel Bassat de Courthezon, ex-directeur de l'office de tourisme de Marseillan, est nommé directeur de cabinet de Robert Ménard en janvier 2017[277],[278]. Il déclare à ce sujet : « C'est la chose dont je suis le plus fier depuis ces derniers six mois »[180]. Devenu président de l'Association Consensus Liberté Radio, il est la cible de très nombreuses poursuites judiciaires. En décembre 2017, sa campagne d'affichage pour soutenir le projet de ligne nouvelle Montpellier - Perpignan, qui prévoit de desservir Béziers, est largement perçue comme une banalisation de la violence contre les femmes et suscite une nouvelle polémique : alors que plusieurs responsables politiques d'envergure nationale s'en indignent, Marlène Schiappa, sécrétaire d'État chargé de l'Égalité entre les femmes et les hommes, annonce avoir « saisi [...] le Préfet afin que tous les recours possibles soient étudiés et activés » ; ce dernier dénonce une campagne « marquée du sceau de la vulgarité »[260],[261]. Bien que la création de 200 à 300 emplois soit avancée, Robert Ménard juge ce projet trop dangereux pour « la survie des commerces du centre-ville » ; Frédéric Lacas, président de l'intercommunalité, désapprouve sa décision[331],[237]. Une maire et membre du bureau politique des Républicains apprécie beaucoup Robert Ménard, et c'est réciproque. En mai 2014, il prend un arrêté interdisant d'étendre en journée le linge aux balcons et fenêtres donnant sur les rues du centre-ville[145]. Le « Journal de Béziers » devient le « Journal du Biterrois », avec la même ligne éditoriale[392]. Au milieu de l'année 1989, l'organisation cesse son activité de reportage et s'intéresse essentiellement à la liberté de l'information[16]. Louis Aliot déplore en particulier la désignation d'André-Yves Beck, qui a été selon lui « un adversaire acharné du Front national et de Jean-Marie Le Pen depuis toujours, nous ne partageons pas les valeurs de son combat »[273]. La Ville tente aussi de racheter la librairie Clareton, qui a déposé le bilan, par l'intermédiaire d'une Société coopérative d'intérêt collectif afin d'éviter sa fermeture, mais trouve finalement un repreneur[324] après avoir obtenu le report de l'échéance auprès du tribunal de commerce. Ce n'est pas un cabinet conforme à mes choix, ni à mes convictions. Le maire de Béziers avait installé une crèche dans l'enceinte de l'hôtel de ville pendant les fêtes de Noël 2014. Pour Jim Jarrassé du Figaro, son opinion est « proche de celle du FN, soutien indéfectible du régime de Damas depuis le début du conflit »[87]. Pour le reste, Béziers est une cité comateuse [...] », « le centre a été rénové, en partie piétonnisé », « redéployés, donnant du lustre aux ruelles historiques blotties autour de la cathédrale Saint-Nazaire », « la survie des commerces du centre-ville », « dans la vraie vie, loin des postures, l'édile de Béziers se comporte comme n'importe quel maire bâtisseur. Le budget 2015 de la mairie s'élève à 158 500 000 euros ; le budget 2016 à 169 950 000 euros (contre 161 240 000 euros en 2014)[175]. Robert Ménard, vous êtes depuis 2014 le maire de Béziers. Marion Maréchal-Le Pen est la seule dirigeante du FN qu'il invite dans le cadre de sa campagne, expliquant qu'elle « incarne une sensibilité qui [lui] est très proche, conservatrice, plutôt libérale, et croyante »[97],[98]. Son père, Émile, est tour à tour commerçant, imprimeur et éleveur de poules[5] ; également syndicaliste communiste[4], il devient membre de l'OAS[6],[7]. Dans le même temps, Laurent Vassallo (membre du cabinet), la chargée de presse de Robert Ménard et le directeur général des services quittent eux aussi leurs postes respectifs[276]. Quand elle désapprouve une de mes idées, je ne la mets pas en œuvre », « Plus tard, je l'ai retrouvé au Parti socialiste, où nous militions ensemble au CERES au moment du congrès de Metz (1979). Encore faut-il que le juge en soit saisi... »[191] Le D'Oc relève que le coût de l'accueil périscolaire, auparavant lié au quotient familial et variant entre 9 et 14 euros par trimestre et par enfant, passe, en 2018, à 11 euros par mois, sans prise en compte des conditions de ressources, « ce qui représente une augmentation d’environ 200 % »[187]. Robert Ménard est un homme politique et ancien journaliste français. En mai 2013, il annonce qu'il accepte le soutien du Front national, tout en maintenant le caractère « apolitique » de sa liste[91]. Pour Le Monde et Les Inrockuptibles, le magazine développe un discours semblable à celui du Bloc identitaire[254],[120]. Dans le même temps, il se rapproche de Gérard Gautier (UMP), maire de Cers et conseiller général sortant du canton de Béziers-2, ainsi que de Robert Gely, élu maire de Lieuran-lès-Béziers sous l'étiquette UDI, et dont l'épouse se présente aux élections départementales sur les listes de Robert Ménard après avoir quitté l'UMP[298]. Robert Ménard présente l'opération comme « une première en France »[186]. Dans ce cas, il est probable qu’il l’assumera pleinement. Mais une fois que j'avais donné mon soutien, il était difficile de le retirer » ; ajoutant qu'il l'aurait fait si Robert Ménard avait adhéré au Rassemblement bleu Marine. En janvier 2016, le juge des référés du tribunal administratif de Montpellier suspend par une ordonnance l’exécution de la délibération du conseil municipal de Béziers créant la « garde biterroise ». Robert Ménard désigne d'abord Christophe Pacotte, membre du bureau directeur du Bloc identitaire, comme chef de cabinet[270], mais se sépare de lui en juin 2014, pour « confiance trahie », ce dernier figurant toujours dans l'organigramme du Bloc identitaire alors que Robert Ménard lui avait demandé d'en démissionner à sa prise de fonctions. En raison de la pandémie de coronavirus, qui a joué à la baisse sur la participation, la séance d’installation du conseil municipal devant voir la réélection de Robert Ménard est repoussée[390]. L’ancien patron de RSF n’a pas peur de l’isolement que cela pourrait provoquer[58]. Sur les seize communes qui entourent Béziers, huit villages (Sérignan, Sauvian, Valras-Plage, Lignan-sur-Orb, Bassan, Valros, Espondeilhan et Coulobres), dont les maires se positionnent en opposants notoires à Robert Ménard, ne sont pas représentés au sein du nouveau bureau communautaire, alors qu'aucune commune n'avait été absente de l'exécutif jusqu'alors[392]. Certains sont entrés dans la salle du conseil municipal, avant d'être délogés par la police. En avril 2017, la cour administrative d’appel de Marseille annule la décision d'installer une crèche dans l'enceinte de l'hôtel de ville en 2014, appliquant ainsi la jurisprudence du Conseil d’État, qui a clarifié le droit applicable aux crèches dans les bâtiments publics en novembre 2016, après des décisions contradictoires de plusieurs tribunaux[227]. Lors de la Convention de la droite organisée le 28 septembre 2019, il précise sa position : « Moi la métapolitique, j'en ai ras le bol ! », « Nicolas Dupont-Aignan : « Béziers, une ville magnifique... à l'abandon », « Municipales à Béziers : pourquoi le FN et Dupont-Aignan soutiennent Robert Ménard », « Municipales à Béziers : Ménard lâche le frontiste Nicolas Reynès », « Municipales à Béziers : Dupont-Aignan derrière Robert Ménard », « Municipales à Béziers : Ménard à l’abordage ! Son projet de réhabilitation de la maison natale de Jean Moulin est désapprouvé par l'opposition municipale et l'association des Amis de la maison Jean Moulin, ce qui le conduit à le modifier[238]. Un pourvoi en cassation, formé contre cet arrêt de la cour d'appel, est rejeté le 4 juin 2019[204]. La direction d'i-Télé assure pour sa part que l’arrêt de ce programme s’est fait en concertation avec Robert Ménard[51]. Il nie avoir reçu des pressions de la part de Marine Le Pen pour ne pas publier l'ouvrage comme l'affirme le magazine Marianne[72]. Ce jugement de première instance est infirmé, le 14 mars 2018, par la cour d'appel de Paris, qui le relaxe et déboute les sept parties civiles[203]. Robert Ménard institue également un ensemble de manifestations consacrées à l'histoire et au patrimoine de la ville : un festival du flamenco, les « Samedis médiévaux », création d'un musée taurin en lieu et place de l'Espace Riquet qui était consacré à l'art contemporain, réception en 2015 d'une exposition créée à La Villette sur « les origines des Gaulois » — dont le message a été « travesti » selon Marianne[128]. Titulaire d'un diplôme d'études supérieures de philosophie, il enseigne dans un lycée de Béziers. Ces temps-ci, il flaire la bonne occaz. L'AFP et l'auteur de la photographie assignent alors en justice la Ville de Béziers comme éditeur, et son maire comme directeur de la publication, pour contrefaçon devant le Tribunal de grande instance de Paris[258]. Dans les faits, il « ramène la durée du travail des employés municipaux à 35 heures parce qu'ils en faisaient moins »[173]. Leur rencontre, qui a eu lieu en 2000 à Bamako, en marge d'un sommet de la francophonie[395], aurait marqué un tournant dans la vie de Robert Ménard : celui-ci s’est en effet « recatholicisé » au contact de son épouse et de leur fille, toutes deux catholiques pratiquantes[58],[34],[70]. Il est contraint de l'arrêter un an plus tard à la suite de difficultés avec ses annonceurs,[15]. Durée : 03:16 Description : C'était lundi midi, à Béziers, lors du rassemblement en hommage à l'enseignant décapité . Il propose également de « changer le nom du Front national à l'occasion d'un grand congrès refondateur », jugeant que le « Rassemblement bleu Marine, trop lié au FN, ne suffit pas »[281] ; d'abandonner la proposition de sortir de la zone euro[285] ; et invite Marine Le Pen à quitter la présidence du FN « pour multiplier les soutiens »[286]. Rue89 affirme également que Robert Ménard « copie-colle la politique de Jacques Bompard à Orange »[121]. En 2012, il s'associe au projet « Notre antenne », porté par Gilles Arnaud et Philippe Milliau, qui donne naissance en 2014 à TV Libertés[68]. En septembre 2013, Nicolas Dupont-Aignan annonce officiellement son soutien à Robert Ménard et à un « programme de salut public »[92]. Une maire et membre du bureau politique des Républicains apprécie beaucoup Robert Ménard, et c'est réciproque. Ces rapports sont prolongés par le soutien qu'apporte le Front national à sa candidature aux élections municipales de Béziers en 2014. Vous inspirez-vous en tant que gestionnaire de cette ville des réalisations du maire d’Orange Jacques Bompard ? Bien que des mesures similaires aient été prises précédemment dans plusieurs villes françaises[137], cet arrêté crée la polémique[138]. Pour les autres, pas de problème », « presque tous les journalistes sont de gauche », « toujours été pour la peine de mort dans certains cas », « Il va de soi que cette solution radicale n'est valable que si on est sûr à 100% que les gens sont coupables », « fier d'avoir été de tous les défilés de, « je combats l’idée que l’islam serait ontologiquement un problème, c’est une monstruosité », « aucune envie qu’il y ait autant de mosquées que d’églises dans notre pays », « pas choqué par un financement d’État des mosquées ou des autorisations données à des processions musulmanes », « ces personnalités lui apportent une visibilité médiatique et diffusent les principaux entretiens publics accordés par l'association militante au cours des trois premières années », « poussé à se présenter avant même qu’il n’ait le soutien du FN », « À la suite de la déclaration de Marine Le Pen, il est vrai, j'ai beaucoup réfléchi.